
François Hollande est au centre de l’attention médiatique, quelques jours après la nouvelle de l’arrestation de DSK aux Etats-Unis. Il devient en un instant (et il est vrai, par défaut) le favori des sondages pour la primaire socialiste, le plus probable « présidentiable » au Parti Socialiste pour l’élection présidentielle de 2012. Il revient de loin, lui le député de Corrèze qui n’a jamais été ministre. Il fait campagne « modestement » depuis déjà des mois, sillonne la France, s’impose un régime spectaculaire, croit en son destin national. Lorsqu’il apprend que DSK est hors de la course, il est prêt.






